HARCELEMENT //DISCRIMINATION AU TRAVAIL //VIE PRIVEE //STOP//

................LE HARCELEMENT AU TRAVAIL ........................................ ..........................................LA MALADIE DE VOTRE EMPLOYEUR POUR VOUS TUER......

24 juin 09

UNE AVOCATE DE PARIS COMMENTE LA MISE AU PLACARD

Me Mai LEPRAT commente la mise au placard et conseille sur ce fait quand du jour au lendemain , vous ètres privé de poste de travail , que votre ordinateur n'est plus accessible , que votre bureau est vide , voir mis dans une pièce sans fenètre, la on est dans le sordide. .

C'est pas à l'ORDRE DES AVOCATS que l'on voit ce genre de chose , pourtant quand la DRH signe un courrier mentinnant que la lettre est manucrite puisque l'ordinateur du DELEGUE SYNDICAL ne lui est plus accessible.

C'est un des meilleurs moyens de ne plus pouvoir DENONCER la discrimination entre salariés , les femmes moins payées que les hommes pour un mème poste , le travail payé en ESPECES, ou bien ètre licencié deux fois

A L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS  ,LES DROITS DE L'HOMME ils sont connus , mis en application c'est autre chose , mais le proverbe dit bien , le coordonnier est toujours le plus mal chaussé.

Voyons l'argumentaire de Me LEPRAT.

http://www.pourseformer.fr/emploi/licenciement/formation-continue/h/2aab0462a5/a/mis-au-placard-que-faire.html

Recherche personnalisée

Posté par JMJM à 02:36 - INFOS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

18 juin 09

LE DEPUTE EN RETARD SUR L'ORDRE DES AVOCATS

Le projet de loi du député Monsieur FREDERIC LEFBVRE qui prévoit de pouvoir travailler quand on est en arret de travail est déja dépassé par l'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS.

tel est le sondage trouvé sur le site de Monsieur le Député

Pensez-vous qu'un salarié en congé maladie puisse avoir le droit, avec un certificat médical et uniquement s'il le veut, de travailler quelques heures par télétravail, heures qui lui serait rémunérées en plus de la prise en charge par la sécurité sociale ? oui ?non?

http://www.fredericlefebvre.com/

A l'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS les salaries en arret de maladie ne sont pas à faire du télétravail , ils sont dans l'entreprise.

Recherche personnalisée

Posté par JMJM à 17:08 - TEMOIGNAGES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

29 mai 09

UN DES MEILLEURS TEST SUR LE HARCELEMENT

Certainement un des meilleurs test sur le HARCELEMENT.

Harcèlement dans votre travail
Pour le harcèlement dans votre vie privée cliquez ici

Votre harceleur... est entre

Vous

Il ne vous salue plus ou ne vous adresse plus la parole
Il vous reproche des fautes imaginaires
Il entrave l'avancement de vos dossiers
Il vous envoie des lettres d'avertissement avec AR
Il vous impose des horaires injustifiés
Il vous submerge de travail
Il vous demande des travaux urgents aucunement justifiés
Il vous donne des instructions confuses ou imprécises
Il ignore votre présence devant les autres
Il vous dénigre en public
Il vous confie des tâches sans intérêt
Il fait courir des médisances, calomnies sur votre compte
Il vous change de poste de travail pour vous isoler
Il vous prive de toute occupation
Il vous supprime votre outil de travail : tél, fax, ordinateur...
Il interdit à vos collègue de parler / déjeuner avec vous
Il ne vous agresse que lorsque vous êtes seul(e) avec lui
Il insinue et fait courir le bruit que vous êtes mentalement malade
Il vous convoque pour vous pousser à démissionner

http://harcelementstop.free.fr/

Posté par JMJM à 20:02 - INFOS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

20 mai 09

L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS ET LES SYNDCATS

A L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS  , les syndicats sont bien cotés , enfin presque , il faut surtout ètre docile et bon toutou , sinon c'est quasiment une chasse à l'homme qui commence.

Pour preuve , et les stratagèmes employés sont ILLIMITES.Le licenciement du délégué syndical interne échoué en essayant d'utiliser des motifs des plus fallacieux , mais l'INSPECTEUR DU TRAVAIL , tout comme LE MINISTRE DU TRAVAIL pas dupes pour croire un avocat sur ses dires , et raison leurs est donnée 5 ans plus tard. Le Batonnier actuel Monsieur CHARRIERE BOURNAZEL confirme dans une correspondance que le motif invoque , INTRUSION DANS LE DOSSIER D'UN AVOCAT n'est pas possible.

Mais visiblement les SYNDICATS , enfin ceux qui osent parler n'ont pas la cote à l'Ordre des avocats de PARIS  , pas plus qu'avec bon nombre des précédents.

JUGEZ PLUTOT , trouvé sur le site d'un syndicat d'avocats , les mèmes METHODES employées , mais ou est la discrimation se demandent certains.La liberté syndicale veut dire quelques choses ? , les droits de l'homme , ça veut dire quelque chose ? on doute !!!

Bonne lecture

http://www.cosal.net/index.php?page=archives/actu&id=3756

Posté par JMJM à 19:48 - INFOS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

15 mai 09

HARCELEMENT MORAL PAR MARIE JOSE GAVA

gava

HARCELEMENT MORAL Comment s’en sortir ? par Marie-José Gava.

Nouvelle édition 2009 : « Harcèlement moral, comment s’en sortir ? ».Préface de Loïc Scoarnec, Président de l’association Harcèlement Moral Stop (HMS).

ème enquête réalisée en 2007 par la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail a révélé qu’en France, près de 8% des travailleurs se disent victimes de harcèlement (5,1% dans l’Union européenne) et 6,9% rapportent avoir subi des menaces de violence physique. Le harcèlement moral constitue donc une source de souffrance et  de fragilisation des individus. Quel qu’en soit l’auteur, le harcèlement moral est devenu un fléau dans l’entreprise, à tel point que certains experts parlent même d’une véritable méthode de management. Ce phénomène répond à une définition précise : en effet, tout conflit ne peut être qualifié de harcèlement et toute pression, si elle peut être vécue comme stressante, n’est pas forcément malveillante.Comment distinguer désagréments de la vie en entreprise et harcèlement moral ? Comment neutraliser son « agresseur » ? Vers qui s’orienter en interne et à l’extérieur de l’entreprise ? Comment prouver le harcèlement ? Enfin, lorsqu’il est trop tard, comment préparer une action en justice et obtenir réparation ?Cet ouvrage très pratique répond à toutes les questions en déroulant et analysant tout le processus du harcèlement. Ce guide est illustré de conseils et de techniques comportementales pour faire face au problème, propose des modèles de lettres prêtes à l’emploi, des adresses utiles, un lexique des termes juridiques, des textes de loi et des décisions de jurisprudence. 

L’auteur.

Marie-José Gava est journaliste spécialisée dans le domaine des ressources humaines et du développement personnel (Management, l’Usine nouvelle) et médiateur en résolution de conflits.

Collection.

Auteur Marie-José Gava Date de parution : 19 mars 2009 Distribution : librairies Site Internet : www.prat.fr.

PRAT EDITIONS – Marque de Reed Business Information – 2, rue Maurice Hartmann – BP 62 – 92133 Issy-les-Moulineaux cedex.

« Les guides pratiques pour tous »; La 4.

Recherche personnalisée
.

Posté par JMJM à 06:00 - INFOS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

DE FAUX DOCUMENTS COMPTABLES DANS LA JUSTICE ??

Il faut le lire pour le croire , L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS  ne recule devant rien et surtout pas devant des arguments des plus farfelus , mais chacun se défend comme il peut ou du moins essaye , le soucis est pour ce salarié de bien connaitre le droit du travail , chose que visiblement à L'ORDRE DES AVOCATS  on ne connait pas , jugez plutot extrait d'un jugement.

versailles_01_edited

Osez demander la restitution des sommes auxquelles L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS  a été condamné pour la non application du décret visant le maintien de salaire pour les vacations prud'hommes , IL FAUT OSER, mais un patron PEU SCRUPULEUX ça ose tout,heureusement que L'ORDRE DES AVOCATS représente le droit et le respect de la justice , il est permis d'en douter.

L'ORDRE DES AVOCATS,institution représentant les avocats , mais heureusement que des milliers d'avocats sont des individus sérieux et exercent leur métier du mieux possible quand à L'ORDRE DES AVOCATS.

L'INTIMIDATION ET LES PRATIQUES ..... sont le ciment de L'ORDRE DE PARIS , ailleurs c'est visiblement différent.      

La remise des documents officiels , AH BON il y aurait une fausse comptabilité ?? il n'y a que L'ORDRE DES AVOCATS pour pouvoir prétendre une telle ANERIE c'est bien connu la COMPATBILITE de la COUR D'APPEL émet de faux documents comptables , cela veut dire en clair les prud'hommes distribuent l'argent public sans aucun controle  ON CROIT REVER , c'est sur c'est pas à la cour d'appel que l'on verra la carte bleue chauffer pour aller au CASINO, ou aller dans des boites de STREAP TEASE ça sert à ça les finances de L'ORDRE DES AVOCATS DE PARIS.

Produire des documents règlementaires , un avocat qui sait surement de quoi il parle , il devrait plutot renseigner son client sur le mode de maintien de salaires pour des vacations prud'hommes.

Et pour ne douter de rien , demander une condamnation pour l'article 700 de 1000 euros , pour cela il faudra repasser , le nez dans la M.... , l'ORDRE DES AVOCATS pourra toujours dire que ça sent la rose.

Remarquez avec des bulletins de salaires NEGATIFS depuis 2007 ; pas évident d'acheter du parfum.

Mais il y a encore mieux  L'ORDRE DES AVOCATS c'est comme les pochettes surprises , plus on ouvre , plus on découvre .

Bonne lecture aux fidèles

Posté par JMJM à 05:46 - JUGEMENT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

COUR DE CASSATION 17 DECEMBRE 2008

Décision attaquée : Cour d’appel de Versailles du 6 février 2007. Le : 19/01/2009 Cour de cassation chambre sociale Audience publique du 17 décembre 2008 N° de pourvoi: 07-44830 Non publié au bulletin. Cassation partielle M. Chauviré (conseiller le plus ancien faisant fonction de président), président Me de NERVO, SCP Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez, avocat(s). 

REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS. LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l’arrêt suivant.

Sur le moyen unique.

Vu l’article L. 122-6 du code du travail devenu l’article L. 1234-1 de ce code ;

Attendu, selon l’arrêt attaqué, que Mme X... , engagée le 1er février 2001 par M. Y... en qualité de vendeuse, a été licenciée pour faute grave le 10 janvier 2003.

Attendu que pour dire que le licenciement repose sur une faute grave, l’arrêt retient que la salariée ne fournit aucun élément matériel susceptible de justifier la plainte qu’elle a déposée contre son employeur du chef de harcèlement moral et que les accusations portées, constitutives d’un abus de droit, rendaient impossible son maintien dans l’entreprise.

Qu’en statuant ainsi, alors qu’il appartenait à l’employeur qui avait licencié la salariée pour faute grave d’établir la fausseté des faits dénoncés par celle-ci, la cour d’appel a violé le texte susvisé.

PAR CES MOTIFS.

CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu’il a débouté Mme X... de ses demandes afférentes au licenciement, l’arrêt rendu le 6 février 2007, entre les parties, par la cour d’appel de Versailles ; remet, en conséquence, sur ce point, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel d’Orléans.

Condamne M. Y... aux dépens.

Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l’arrêt partiellement cassé.

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du dix-sept décembre deux mille huit.

MOYEN ANNEXE au présent arrêt. 

Moyen produit par Me de NERVO, avocat aux Conseils pour Mme X... .

Le moyen reproche à l’arrêt attaqué.

D’AVOIR dit et jugé que le licenciement de Madame X... par Monsieur Y... reposait sur une faute grave et d’avoir débouté Madame X... de ses demandes en paiement de dommages et intérêts pour rupture abusive, de l’indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents.

AUX MOTIFS QUE la lettre de licenciement énonçait : « Après réexamen de votre dossier personnel, nous vous informons que nous avons décidé de vous licencier pour faute grave. En effet, nous vous rappelons que vous avez déposé plainte contre nous pour harcèlement auprès du commissariat de police, et ce dans le cadre de l’exécution de votre contrat de travail.

Lors de notre interrogatoire au commissariat de police de CONFLANS le 9 décembre 2002, le lieutenant de police chargé de cette affaire, Monsieur A... , nous a informé que vous nous accusiez notamment de vous avoir enfermé dans les toilettes de la boulangerie ; de vous avoir donné des coups de balai et des coups de tiroir, de vous avoir bousculé, de vous avoir insulté de « pute » dans une langue étrangère ; de vous avoir parlé violemment.

Or, ces accusations sont totalement infondées, ne reposent sur aucune réalité et ne constituent que des accusations calomnieuses.

Cette conduite met gravement en cause la bonne marche de notre boulangerie » , qu’il ne pouvait certes pas être reproché à un salarié d’exercer un droit fondamental comme celui de porter plainte ; que caractérise en revanche un abus de ce droit, le fait de porter des accusations graves et mensongères, le classement sans suite n’étant pas à lui seul suffisant pour établir cet abus ; que dans sa plainte, seul élément produit de la procédure pénale, Madame X... n’accusait pas son employeur de lui avoir donné des coups de balai et des coups de tiroir, ni de l’avoir enfermée dans les toilettes, accusations dont Monsieur Y... ne rapportait pas la preuve ; qu’en revanche, la plainte fait état de bousculades ou altercations violentes, de l’insulte « pute » prononcée en portugais, et autres agissements de nature à constituer le harcèlement moral ; que Madame X... ne formait pas de demande au titre du harcèlement moral ; que les éléments versés aux débats par elle, à savoir des lettres qu’elle a adressées à son employeur et à l’inspection du travail, n’étaient pas de nature à établir la matérialité des faits ; que les certificats médicaux versés aux débats n’établissaient pas que le comportement de Monsieur Y... avait provoqué les troubles du sommeil de la salariée ; que Monsieur Y... versait aux débats l’attestation de son employée, Mademoiselle B... , déclarant qu’elle n’avait jamais été témoin d’insultes ou de violences et ajoutant qu’elle avait été souvent appelée à remplacer Madame X... , absente ; que plusieurs clients attestaient que Madame X... n’était pas aimable ; que d’autres employées attestaient que Madame X... était souvent absente ; que le fait pour Madame X... de faire figurer dans sa plainte des accusations mensongères, dès lors qu’elle ne fournissait aucun élément matériel susceptible de venir les accréditer, était fautif et constitutif d’un abus de droit ; qu’elles nuisaient à l’autorité de l’employeur et au bon fonctionnement de son commerce ; que le licenciement reposait sur une faute grave.

ALORS QU’il résulte de l’article L. 122-6 du code du travail que la preuve de la gravité de la faute privative des indemnités de préavis et de licenciement incombe à l’employeur que le simple fait qu’une plainte ait été classée sans suite ne démontre pas qu’elle était calomnieuse que l’employeur, dans la lettre de licenciement fixant les termes du litige, avait uniquement reproché à la salariée d’avoir proféré contre lui, dans sa plainte contre lui, des accusations calomnieuses ; que la Cour d’appel ne pouvait énoncer que la faute grave était établie, sous prétexte que la salariée avait fait figurer dans sa plainte des accusations dont elle ne démontrait pas la réalité ; que la Cour d’appel a renversé la charge de la preuve et violé l’article L. 122-6 du code du travail

Posté par JMJM à 05:39 - JUGEMENT - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,